Ce vendredi 6 avril 2018 se tenait à Cran-Gevrier la dernière réunion de consultation citoyenne autour du thème Imagine le Grand Annecy.

Le logement / l’urbanisme

Enjeu majeur de notre collectivité, dont un classement en zones tendu, le logement c’est la gestion de l’accroissement de sa population.

Les intervenants nous apportent une vision différente sur le sujet. Certains disent STOP, il faut commencer à digérer notre expansion, d’autres voudraient une ville plus dynamique, plus vivante. Mais les parties prenantes sont d’accord sur plusieurs points : Annecy est chère, de ce fait les logements sont difficiles d’accès et la principale peur est que ce territoire devienne réservé à une classe aisée et que l’on voit les classes populaires disparaître petit à petit.

L’identité de la région est aussi mise en avant, une réflexion globale doit être engagée sur les quartiers pour penser local et circuit court, en arrêtant les constructions « Cubiques » sur ces nouveaux quartiers et en équilibrant maisons et immeubles dans un ensemble cohérent.

Une idée a émergé, certainement conservatrice : il faudrait une priorité d’accès aux logements de notre territoire aux personnes travaillant sur le Grand Annecy.

L’économie

Souvent identifiée comme le nerf de la guerre, l’économie de notre agglomération a fait partie des remarques de nos concitoyens. Toutefois, certains sujets sont oubliés et devront être débattus comme par exemple l’avenir de l’aéroport du territoire entre économie et bien-être auditif.

Les jeunes entrepreneurs demandent un soutien des entreprises avec la mise à disposition de lieux pouvant « booster » la créativité et le développement des idées. De nouveaux espaces de « Co-Working » dans un monde de plus en plus connecté. Le maintien des commerces de proximité est aussi défendu, car cela est vraiment une question de : « Responsabilité des élus ». De nouveaux pans de l’économie sont nommés : des fermes urbaines sur la Galerie Lafayette, des zones de maraîchages urbaines pour intégrer un peu plus d’espaces naturels au sein de nos villes.

Bénédicte Serrate et Julien Tornier